Pas de circonstances atténuantes, pas de compassion ni de pitié pour les voleurs d'insouciance, bourreaux d'enfants, ceux-là même qui refusent d'admettre leurs méfaits ou se rachètent une conscience le temps passant.
Pour ces enfants, le temps ne peut rien. Et les blessures restent. Leur douleur sera toujours là, présente, oppressante. Elle influencera leur vision de la vie, leur vision de leurs proches, leurs relations avec les autres. Leur vie est à jamais foutue.
Vous avez condamné mon Amour. Je vous maudis immondes pervers, je ne vous souhaite que de brûler en enfer.
jeudi 3 avril 2008
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